« Pivoine » – Pearl S. Buck

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La Minute Bio’ :

Pearl-BuckNée le 26 Juin 1892, Pearl Sydenstricker (épouse Buck) est la fille de parents missionnaires qui sont envoyés en Chine lorsqu’elle n’avait que 3 mois. Elle apprend donc le mandarin et l’anglais. Après ses études aux Etats-Unis, elle retourne en Chine et se marie avec John Buck en 1917. Elle reste en Chine pendant 1à ans avant d’aller s’établir quelques temps au Japon puis au Etats-Unis en 1933 où elle divorce…

Entre temps (en 1930), elle publie son premier roman : Vent d’Est, suivi de Vent d’Ouest tous deux inspirés par la Chine. Elle obtient le prix Pulitzer en 1932 pour son livre de 1931, La terre chinoise. C’était la première femme de l’histoire de la littérature à l’obtenir.

Elle écrivait de tout sur tous les sujets possibles, certains de ses romans ont été écrits sous le nom de John Sedges… La plupart de ceux-ci se situent dans le pays qui l’a vu grandir, et ils s’inspirents de l’art populaire chinois dans un style simple, concis et descriptif afin que son public occidental puisse s’imaginer la Chine et ses habitudes…

Pearl S. Buck créa vers la fin de sa vie une fondation pour l’adoption d’enfants abandonnés avant de mourir le 6 Mars 1973 d’un cancer du poumon.


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Année de parution : 1948

Résumé éditeur :

Pivoine, la petite esclave chinoise, est au centre de ce roman qui évoque avec un talent admirable la vie quotidienne d’une famille dans la Chine d’avant Mao.
Pivoine possède toutes les qualités des grands livres de Pearl Buck et surtout cette chaleur humaine, cet amour de la vie, ce désir d’un monde meilleur, qui ont fait l’immense succès de la grande romancière américaine.


Mon avis :

Je crois que je vais quand même vous faire un nouveau petit résumé…

Pivoine c’est l’histoire d’une esclave chinoise qui travaille dans la maison d’une famille juive. Pivoine est l’esclave de David, le fils de Ezra et de Madame. Madame veut que David épouse une autre juive, la fille du Rabbin, Leah qui ressemble à une occidentale, de plus la mère de Leah et Madame avait arrangé le mariage dès leurs plus jeune âge. Cependant, David est amoureux d’une autre fille juive mais Madame la désapprouve. Pivoine quant à elle est amoureuse de David…

 

Vous voyez un peu mieux l’histoire je pense…

Pour ma part, je trouve que c’est un très beau livre qui nous en apprends plus sur la condition des esclaves et aussi sur le racisme qu’il pouvait y avoir à cette époque. De plus, ce livre nous montre les différences de cultures entre l’Orient et l’Occident, on est accueillis dans le livre par les pensées de Pivoine, une jeune fille chinoise qui travaille chez les juifs depuis sa plus tendre enfance. A travers le temps et l’histoire, mais surtout à travers ses interrogations, on remarque qu’il y a beaucoup de différences entre ces deux peuples et que celles-ci restent incomprises pour certains.

Pearl Buck nous emmène dans un univers typiquement à elle avec ces points de vues sur la société de l’époque. Elle nous fait nous évader dans une seconde réalité dans laquelle on ne peut que sombrer. Ma seule recommandation serait de le lire dans des parcs floraux afin d’avoir des odeurs qui vous titillent le nez, comme j’ai pu l’avoir avec l’odeur de vieux parchemin qui m’a permis à certains moment de me projeter de manière telle que je ne lise plus mais que je vois la scène se passer sous mon nez.

Citations du livre :

Les gens font de drôles de choses quand ils sont religieux.

                                                                                                              ~Pivoine

 

Lorsque des étrangers s’établissent dans une nation, il est préférable de les empêcher de rester étrangers ; c’est-à-dire : marions nos jeunes ensemble et qu’il y ait des enfants. La guerre est coûteuse, l’amour bon marché.

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Ma note :

C’était une lecture assez fluide mais très agréable. Elle a su me faire m’évader, m’envoler et vouloir en apprendre plus encore sur cette jeune esclave…

C’est donc sans remords que je lui mets la note de :

                                              A

 

On va donc se quitter sur une dernière citation, sans doute la meilleure :

Haïr un être humain, c’est mettre un vent dans ses propres entrailles, cela ronge la vie.

J’espère vous avoir donné envie de lire ce magnifique livre… Au fait, si vous l’avez lu, vous pouvez aussi nous donner votre avis un peu en dessous !  

Passez une bonne semaine ! Et courage aux futurs bacheliers, je suis passé par là moi aussi !

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