« Rhapsody in Blue » – Gershwin, George

Poster - Rhapsody in Blue (1945)_05.jpg

Histoire :

Tout commença la nuit du 3 Janvier 1924, George Gershwin, son frère et Buddy DeSylva (un parolier) étaient en concert à l’ Ambassador Billiard Parlor sur Broadway, quand l’attention de Ira Gershwin (le frère) fut attirée par une affiche. C’était à propos d’un concert de « Nouvelle musique Américaine » par Paul Whiteman et son « Palais Royal Band » le 12 février le jour de l’anniversaire de Lincoln.

L’article disait que George Gershwin travaillait sur un concerto de jazz. Cependant, il était en train de finir d’écrire sa comédie musicale (Sweet Little Devil) qui devait sortir le 24 janvier. Il a donc un nouveau travail à faire consistant à écrire un concerto avant le 12 février.

Il débuta l’écriture de celui-ci le 7 Janvier, cependant il n’a pas écrit un concerto de jazz, mais un « travail rhapsodique » pour un groupe de jazz et un piano avec des élément de la musique symphonique européenne.

Elle avait été au départ baptisée American Rhapsody. Mais, afin de rappeler les influences européennes et américaines il la renomma Rhapsody in blue en référence à la peinture de James McNeill Whistler (Nocturne in Blue and Green) qui représente la Tamise à Chelsea.

La première de cette musique fut un très grand soulagement pour Gershwin puisque le public a aimé son travail novateur.

 

Musique :

Avis :

Rhapsody in Blue fut mon premier contact avec la musique classique et jazz de part Fantasia 2000.

La réécouter me fait vibrer de tout mon corps tellement je connais le morceau, et quand je sais que mes passages préférés vont arriver j’en ai la chair de poule à l’avance.

Je trouve que cette musique est très envoûtante. En effet, lorsqu’on ferme les yeux et qu’on se laisse subjuguer par les notes, on invite une histoire qui va au rythme de la musique, mais aussi à l’intensité des instruments. On se laisse transporter dans un fleuve au départ plutôt lent et joyeux, puis on entre dans une partie plus rapide avec beaucoup de remous, mais à des moments on se retrouve à nouveau dans une partie plus joyeuse et frivole.

Cependant, au cours de l’histoire nos sentiments se pressent contre notre poitrine comme si notre coeur battait au rythme de la musique. Cela peut apporter une sensation plutôt gênante lorsqu’on est pas tellement habitué, mais au travers cette sensation gênante on en ressort épanoui et reposé. C’est comme si on avait fait de l’exercice avant de dormir, et que lorsqu’on écoutait la musique on était en train de se reposer après cet effort. Mais qu’on repensait à celui-ci des fois et de manière tellement réaliste que notre coeur se met à battre plus rapidement.

Au travers de cette mélodie, Gershwin nous emmène dans son illusion tout d’abord auditive mais qui se transforme en illusion sensitive. Ma version de l’illusion de Gerschwin est qu’il essaie de nous faire nous envoler vers des nouveaux horizons. Mais là où est son génie c’est que lorsqu’il arrive à nous faire décoller du sol, c’est le moment où les cuivres jouent. Les cuivres sont réputés pour être plus terre à terre que les instruments à vent. Cependant il réussit à nous donner cette impression de vol par une harmonisation quasi complète des cuivres avec le piano qui est l’élément central de cette symphonie.

Cependant, à la fin de la mélodie le rythme s’accélère et les notes sont plus rapprochées et peu fortes donnant une impression d’un danger qui nous guette au départ puis d’une impression d’un oubli d’une chose tellement importante qu’on s’empresserait d’aller essayer la chercher mais le rythme devient plus lentement comme si on ne pourrait jamais aller le rechercher à cause d’une affluence de personnes.

Enfin, Gerschwin fait sourire à nouveau l’auditeur avec des notes qui ressemblent à de l’espoir et de la joie juste avant de faire taire tous les instruments et finir le morceau.

 

J’avouerai encore une fois que les sentiments qui passent lors de l’écoute de Rhapsody in blue sont très confus, mais qu’à l’intérieur de cette confusion un ordre peut apparaître si on se focalise sur nos sentiments. Néanmoins cette organisation dans le chaos de nos sentiments me fait me sentir plus humain que jamais et permet de m’aider à me détendre et me relaxer.  Mais il me permet aussi de me motiver à faire des choses que je n’ai pas envie de faire.

 

J’aimerai savoir ce que vous en pensez, est-ce un bon avis musical? Dois-je améliorer des points? Merci d’avoir lu jusqu’au bout en espérant que vous avez aimé !

Que vous procure ce morceau? Dites-moi tout dans les commentaires ! ↓

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s