LMB – Jules Amédée Barbey d’Aurevilly

Barbey

Tout d’abord je tiens à préciser que c’est un de mes auteurs français favoris.

Jules Barbey naquît à Saint Sauveur Le Vicomte (une petite commune de la Manche) le 2 novembre 1808.  Comme il se plaît à  répéter, Barbey est « né le jour des morts ». Il fut refusé en école militaire en 1816, et commença donc des études à Valognes en 1817, pour ensuite partir étudier au Collège Stanislas de Paris en 1827 où il devient en 1829 Bachelier ès Lettres. Puis un rapide retour à sa terre natale, il décide en 1833 de s’installer à Paris afin de soutenir sa thèse de droit plus facilement (Des causes qui suspendent le cours de la prescription) s’ensuit une rupture familiale avec ses parents en 1837. Durant cette période, Barbey publia en 1824, l’ode nommée Aux héros des Thermopyles , son premier écr22it.

En 1851 il rencontre Emilie de Bouglon qu’il surnomme « L’Ange Blanc » et avec qui il projette de se marier. La même année, il publia Prophètes du passé et Une vieille maîtresse. L’année suivante ce fut au tour de L’Ensorcelée .

Il continua à écrire tout le reste de sa vie, même lors de périodes de deuil comme à la mort de sa mère en 1858 ou à la mort de son père 10 ans plus tard. Durant ces périodes il se concentra essentiellement sur l’écriture d’article pour son travail. Cependant peu avant la mort de son père il publia deux autres de ses œuvres les plus connues : Un prêtre marié et Le chevalier des Touches (le premier roman que j’ai lu).

En 1874, il publie Les Diaboliques. Ce livre fit scandale de part la provocation dont il fit preuve, ainsi que de la critique de l’esthétique de dissimulation dont fait preuve les aristocrates dans la vie de tous les jours. Cet ouvrage fut saisit pour outrage à la morale publique. Deux ans plus tard, son frère meurt. Enfin en 1888 il tomba gravement malade mais publia quand même deux dernières œuvres avant de mourir le 23 avril 1889 à son domicile parisien.

Toute sa vie, sa terre natale et sa famille furent ses sources d’inspiration et d’écriture. Comme il l’a écrit à son amie Elisabeth Bouillet le 28 mai 1973 :

Paris est la ville des promesses et de l’oubli. C’est une prostituée. Moi, je ne suis pas Parisien, Dieu merci ! Je suis Normand

 

Mais si vous voulez plus d’informations sur cet Homme, allez visiter le musée à Saint Sauveur le Vicomte.

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